L'oie flamande

Historique
L'oie Flamande est une race obtenue à la base par amélioration de l'oie commune. Sa taille est plus développée que son ancêtre; elle est caractérisée par ce fait, que toutes les plumes de la tête et de la moitié supérieure de son cou, le dessus du dos, de même que celles des flancs sont grises, alors que le restant du corps est uniformément blanc.
Au moment où la plume d'oie faisait encore l'objet d'un commerce assez intéressant et que l'on pratiquait sur ces palmipèdes jusqu'à quatre arrachages de plumes sur l'année, il était important que les plumes à arracher soient blanches parce qu'elles avaient plus de valeur dans le commerce.
Il existait néanmoins une variété blanche, un peu plus légère, qui était élevée pour la ponte (60 à 100 oeufs par an).
Au début du siècle, elle était élevée en liberté totale, broutant un peu partout dans les prés, au bord des chemins et après la moisson dans les chaumes. On ne la rentrait sous abri que pendant la mauvaise saison.
Le standard de l'oie Flamande
Apparence générale : L'oie Flamande est une oie marcheuse, sans bavette ni fanon. L’oie flamande existe en deux couleurs : blanche ou bicolore grise et blanche (la plus répandue).
Corps : En forme d'amande, port assez long.
Tête : Assez forte.
Cou : Assez fort, bien proportionné, un peu plissé.
Bec : Court, fort, haut à la base, jaune orangé, onglet blanc rosé.
Yeux : Brun foncé.
Poitrine : Large, plus large que profonde.
Dos : Large.
Ailes : Serrées au corps.
Queue : Assez horizontale.
Pattes : Fortes, de teinte jaune pâle.
Poids : Jars => 5 et parfois jusqu'à 6 Kg. Oie => 4 Kg pouvant aller jusqu'à 4,5 Kg.
Défauts : Chez la bicolore, gris dans les parties blanches, + toute déformation anatomique. Tout ce qui n'est pas conforme au standard.